Des mots surgissent parfois des sables du désert…

Au cœur du désert de Syrie,

Sous les ruines d’anciennes fondations mésopotamiennes, ont été retrouvées Les Correspondances du Baiser.

Nul ne connaît l’identité exacte de leurs auteurs, mais le temps est venu qu’elles soient lues.

Chacun y trouvera ce qu’il aura besoin de comprendre, si tant est qu’elles recèlent une quelconque vérité.

Des mystères, subtils et, certes, ténébreux, des péchés et des secrets lourds, des baisers comme autant de malédictions, des amours néfastes creusant, dessinant, dans les sables une sourde tragédie.

Entre beffrois solitaires, chambres closes, et coffrets obscurs, dans des cités imprécises où passe l’échos lointain d’une guerre, dans des décors de Mille et Une nuits où agonise un roi, peut-être un dieu, un drame qui réverbère quelque mythe ancien, tandis que sont projetées les ombres d’un effroi cosmologique.

 

Edgar. PS. signe, avec Les Correspondances du baiser, sa première œuvre.

 

 

 

 

 1989, l’année du bicentenaire. Lucien a pris part à un chahut contre-révolutionnaire. Craignant les poursuites (car il y a eu mort d’homme), il fuit Paris. Cette fuite est pour lui l’occasion de réaliser un vieux rêve. Elle le ramène en Gascogne où l’appellent des souvenirs restés brûlants.

C’était l’Occupation.

Adolescent, il participait à des vendanges. À proximité, dans des ruines féodales, il rencontrait un jour Hermann. Épris tous deux du Moyen Âge, fous de dessins, passionnés de littérature, se dédiant à Tacite, l’officier allemand et lui se liaient vite d’amitié.

Le destin ne tardait pas cependant à les séparer.

Un demi-siècle a passé, et Lucien sillonne le Gers, à la recherche des ruines qui furent le témoin de cette amitié.

S’il est une évocation de la Gascogne éternelle, s’il en est une célébration, Hermann est autant un roman d’apprentissage qu’une réflexion sur l’art et une méditation sur l’Histoire.

David Mata, dans un style somptueux,  précis et sensuel, par d’envoûtants effets de narration qui entrelacent les époques, la nostalgie, les paysages, procède au ré-enchantement du monde.

 

 Avec Hermann, David Mata, auteur de plusieurs romans (Tarraco, Le Film Perdu, La Fugue en Gascogne, Un Mirador Aragonais...) remarqués par la critique, préfacier, grand connaisseur d’Ortega y Gasset, journaliste, dans la presse régionale, au Monde, démontre qu’il est bien l’impeccable écrivain romantique de ce début de IIIe millénaire.

 

 

 

Zone de Texte:            Les Narratives / Les Rares

David Mata

Hermann

Roman                                                                                                               (18 euros)  Acheter                                                                                                                                  

ISBN 2-9525875-0-7

 

  

Edgar. PS.

Les Correspondances 

du baiser

Récit                                                                                                                                       

(13 euros)  Acheter

ISBN 2-9525875-3-1 

Jean Parvulesco

Le Sentier Perdu

Roman                                                                                                                           

(22 euros) Acheter

ISBN 2-9525875-2-3

                                                                                                                           

Zone de Texte: Romans, nouvelles, récits. Littérature générale. Littérature de genre (fantastique, policier, science-fiction…).

Un imaginaire qui convoque un univers en soi, qui, s’imposant, impose la singularité d’une vision, d’une fascination, qui s’affronte au réel comme aux chimères.

Et des auteurs qui auront un rapport au style exigeant.

Zone de Texte: Une découverte d’œuvres importantes, d’auteurs remarquables, difficiles à trouver, d’une singularité certaine.

Le Sentier Perdu, c’est la fin d’un monde, sa dissolution dans les vertiges de son histoire en cours, de l’histoire actuelle et contemporaine, dont les effrois, lancinament sans cesse recommencés, perpétuent, s’ils n’en consacrent déjà la dangereuse présence, quelque chose d’innommable : une insurrection de ténèbres,  un supplice eschatologique, qu’il n’est guère plus possible d’affronter que par la prière, par l’espérance d’un embrasement ultime : l’embrasement de l’Incendium Amoris.

Date après date, événement après événement, passant par l’Inde, la Russie, le Japon, le bloc continental de la plus grande Eurasie, les géopolitiques abyssales, traversant les horizons impériaux, menant à Alexandre Douguine, Dominique de Roux,  Sainte Thérèse de Lisieux, Karl Haushofer, Leni Riefenstahl, Ava Gardner, le Général Rondot, s’attardant sur les mystères de l’écriture et du Gaullisme révolutionnaire, sur ceux aussi de l’écoulement de l’invisible dans le visible, Le Sentier Perdu instruit, dans une perspective prophétique, notre époque, ses secrets, sa fatalité.       

Construit comme un labyrinthe, et sur mode chiffré, Le Sentier Perdu est aussi d’une tournure plus intime où Jean Parvulesco, mieux qu’à d’autres moments,  témoigne  de ses engagements et, depuis toutes les hauteurs, revient sur sa vie.

  

Jean Parvulesco, représentant ultime d’une littérature sacrée, donne, avec  Le Sentier  Perdu, son œuvre la plus véhémente.

 

Laurent Schang

Constat d’Occident

Nouvelles 

Préface de

J.J. Langendorf                                                                                                                          

(17 euros) Acheter

ISBN 978-2-9525875-4-9

 

 

                                                                                                                                     

Camille Mauclair

L’Orient Vierge

Roman

Préface de

L.O. d’Algange

(22 euros) Acheter

ISBN 978-2-9525875-5-6

L’Orient vierge de Camille Mauclair est un monde. Des civilisations y naissent, s’y combattent en joutes nuptiales, meurent et renaissent, suivant le mouvement de l’Ellipse. C’est que le romancier, tout « symboliste » et « décadent » qu’il soit, n’a pas oublié qu’il était l’héritier du poète épique. La première partie de l’ouvrage, coruscante et guerrière, est toute frémissante du ressac de l’Iliade. D’acier et de bronze, les phrases y sont lisses et brillantes comme des écailles, comme les armes du Kalevala. Le récit des batailles évoque le déroulement effrayant d’une immémoriale créature ophidienne. On devine à l’arrière-plan, le ressouvenir de Salammbô, des prosodies de ces maîtres de forge, de ces verriers prodigieux que furent Lecomte de Lisle ou Hérédia. Mais à la différence de ces prédécesseurs admirables en rhétoriques armoriées, en rythmes frappés du sabot des chevaux à l’assaut de l’invisible et de l’inconnu, les puissances archaïques de Camille Mauclair, servent ici une anticipation.

  Le roman, écrit en 1895, décrit à la fois notre abominable passé, qui demeurait l’avenir de Camille Mauclair, notre présent et notre avenir, sur l’orée tremblante du nouveau millénaire.

 

Camille Mauclair (Séverin Faust) 1872 - 1945 : Poète (Sonatines d’Automne 1895 ; Le Sang parle 1904), critique (l’Art en silence 1901 ; Idées vivantes 1904), auteur de recueils de nouvelles et de contes ( Les Danaïdes, Le Mystère du visage 1906), romancier (Couronne de clarté 1895 ; Le Soleil des morts 1898, La Ville-lumière 1904), reconnu comme un fils spirituel par Stéphane Mallarmé, il fut considéré comme un des écrivains les plus brillants de sa génération. Cofondateur du théâtre de L’Œuvre avec Lugné Poe, il participa à la création de Pelléas et Mélisande de Maeterlink. Au cours des premières décennies du XXe siècle, il se consacra au récit de voyage,  puis, en tenant pour l’ordre et la tradition, à des essais sur l’art, la peinture, la musique. En 1922, il publie un livre de souvenirs et de témoignages sur le mouvement symboliste : Servitude et grandeur littéraires.

 

 

Zone de Texte: Collection / Les Narratives

Où l’on croisera Ernst Jünger dans les Flandres de 14 - 18, Mishima qui se fait seppuku, Guevara dans les brumes africaines, un banquier londonien à l’époque d’Olivier Cromwell, Sergei Videnko, soldat russe et vétéran de Tchétchénie, Moshe, soldat de Tsahal,  et d’autres qui, s’y confrontant, interrogent  la mort, le devoir, le pouvoir, l’honneur, le serment, la gloire, l’héroïsme.

Au-delà, saisis à des moments d’intensité, à des instants ultimes, pris dans des conflits, dans la violence des armes autant que dans les affrontements politiques, entraînés dans les champs batailles, ils éprouveront, illustreront sans doute, les concepts de « petite guerre » et de « grande guerre » : l’une étant le simple combat contre l’ennemi, et l’autre le combat ascétique mené contre soi-même en vue d’une réalisation spirituelle.

Plus largement, si les nouvelles de Constat d’Occident sont une réflexion sur l’Histoire, les civilisations, leurs rapports et leurs luttes, si elles imaginent, dans une apothéose géopolitique, ce que pourrait être la prochaine guerre mondiale, elles posent aussi la question :  qu’est-ce l’Occident ?

Laurent Schang, dans un style d’une superbe austérité, avec un sens implacable du récit, répond avec sa lucidité, sa passionnante culture, ses admirations, ses nostalgies.

 

 

 

Avec son onzième grand roman métaphysique, Dans la forêt de Fontainebleau, Jean Parvulesco parvient à un dangereux paroxysme dans l’exploitation dangereusement opérative de sa propre vision suprahistorique, eschatologique, concernant « la grande histoire » et certaines dimensions occultes, dissimulées, de celle-ci, porteuse comme elle se trouve de la figure transcendantale de l’Imperium grand continental européen.

Or, ainsi que l’établit la plus ancienne tradition occidentale secrète, l’Imperium dépendra, toujours, en dernière analyse, de la situation    suprahistorique de la France. Ce qui laisse clairement entendre que, pour sauver l’Imperium, il faudra en tout état de cause commencer par   redresser la France. Il faut donc que la France puisse rejoindre,  retrouver à nouveau le mystère agissant de sa propre histoire profonde là où celle-ci s’est trouvée subversivement, criminellement  interrompue : au moment du meurtre rituel, de la décapitation des  derniers bourbons   régnants.

Or c’est précisément ce que Jean Parvulesco va montrer dans ce   présent roman aboutissant à la forêt de Fontainebleau, où il dévoilera l’inconcevable mystère du fait que Marie-Antoinette et Louis XVII avaient été, en réalité, théurgiquement sauvés de la mort par le comte de Saint-Germain, et préservés dans un état ontologique intérimaire, hors temps, jusqu’à ce que le « jour vienne ». Qui est venu. Quand, à la tête d’une conspiration inconnue, abyssale, ils seront amenés à livrer le « dernier combat », destiné à tout sauver de ce qui avait semblé définitivement perdu. Car, en effet, le jour est venu. Personne ne le sait  encore, mais les choses en sont déjà là.

Ce seront donc les enchaînements propres des actions intérieures de cette conspiration salvatrice finale - une contre-conspiration plutôt - qui constitueront la substance vive de ce roman, ses moelles irradiantes, qu’il faudra considérer comme une prise de position décisive pour les futurs combats de la libération de la France et partant de la reconstitution de l’Empire. Que l’on prenne donc garde, ce qui doit venir se trouve déjà là.                                                           

 

 

   

Jean Parvulesco

Dans la forêt

de Fontainebleau

Roman                                                                                                                           

(23 euros) Acheter

ISBN 978-2-9525875-6-3

                                                                                                                      

Le venin le plus exquis ne se cache-t-il pas dans le parfum de la plus sublime des fleurs, la suave et majestueuse rose ?

En composer un bouquet est l’art le plus difficile qui soit…

Dans chacun de ces textes se cache une rose, vénéneuse.

A l’ombre de Jean Lorrain, de Catulle Mendès, d’Oscar Wilde,  c’est  au voyage des merveilleuses décadences que nous convie Jacques    Astruc - à la visite de palais beaux comme une douleur, de serres moites et de royaumes léthargiques, où passent des dames à l’agonie, des torpeurs princières, des souvenirs qui se fanent, des corruptions et des sorts.

En fin connaisseur des âmes et des secrets qui s’abritent au fond des mémoires, il nous mène aussi au cœur des contes cruels de nos enfances où sourd le noir venin des désirs et des amours futurs.

Le lecteur s’enivrera des parfums divers et ténébreux de ce recueil d’horticulture littéraire, noir et rose. 

 

 

Jacques Astruc

Venin de rose

Contes                                                                                                                          

(13 euros)  Acheter

ISBN 978-2-9525875-8-7

 

                                                                                                                      

Daniel est un adolescent féru de latin et d’Histoire, que les civilisations et les cultures passionnent, que Bach transporte.

Violaine est une jeune fille, châtelaine et fantasque.

Leur rencontre est une évocation féconde.

D’abord d’un éternel féminin : la femme initiatrice, formatrice autant que corruptrice, déclinée ici en vénusté balthusienne, en jeune Salomé.

Puis, sans doute, dans leurs antagonismes complémentaires, des principes apolliniens et dionysiaques.

C’est aussi, par des paysages agrestes, simples et beaux, par des campagnes ensoleillées, des châteaux, et des vielles pierres imprégnées de tradition, une critique sévère de la modernité où passe la nostalgie de l’ancien temps, d’un autrefois noble et rural où l’enchantement étai t dans la contemplation de la nature,  le respect de ses rythmes,  la compréhension de ses arcanes.

 

David Mata

Violaine en son château

Roman                                                                                                                         

(18 euros)  Acheter

ISBN 978-2-917579-02-2

 

 

                                                                                                                      

S’il est le roman d’une enquête, policière et poétique, C est aussi une quête.

Dont les itinéraires sont errances et les destinations perditions. 

Dont les chemins empruntés voilent autant qu’ils dévoilent le mystère.

Dont l’objet, sous des travestissements et des masques, ne serait jamais que le sens.

Quête de sens donc, mais d’un sens qui s’absente, qui, approché, s’éloigne d’autant.

Ce pourrait être le Magicien d’Oz.

Et ce pourrait aussi, pour paraphraser Gaston Bachelard, de la jeune fille ou de la femme dissoute : dissoute dans des atmosphères oniriques, dissoute dans la trame même de la narration, dans l’enchantement du style.

Ivanne Rialland

C

Roman                                                                                                                         

(19 euros)  Acheter

ISBN 978-2-917579-03-9

 

 

 

                                                                                                                      

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