Laurent Schang Constat d’Occident
Fabrice Trochet
Un grain de sable (mai 2007)
Lecture de ce livre en à peine une heure. Il faut dire que c’est assez rapide à
lire vu qu’il n’y a juste que 10 petites nouvelles. Quelques-
C’est très rythmé avec des dialogues bien menés et des phrases courtes sans fioritures allant droit à l’essentiel. Laurent Schang pourrait faire sienne cette citation de Jünger très représentatif de ce livre. : « Une éclatante vérité demeure : la Mort pour une conviction est la plus sublime des fins : elle est Témoignage, Action, Réalisation, Foi, Amour, Espérance et But suprême ; elle est dans ce monde imparfait, une chose parfaite. »
On y croise précisément Ernst Jünger pendant la guerre 14 -
La guerre a toujours existé, on ne pourra jamais l’empêcher qu’elle revienne, c’est ce que Laurent Schang imagine avec Huntingtonons, huntingtonons dans une prochaine guerre mondiale en 2010.
Laurent Schang Constat d’Occident
Marcel Cordier
L’Echos des Vosges (mai 2007)
Natif de Metz, Laurent Schang vit et travaille à Commercy. Après une biographie remarquée du fondateur de l’aïkido, il nous propose un puissant recueil de dix nouvelles : Constat d’Occident.
L’auteur a trente-
On est transporté de Picardie (en 1918) à la Tchétchénie d’aujourd’hui, en passant
par la Moldavie (en 1941) et l’Afrique Noire (1965). Laurent Schang maîtrise avec
brio une vaste vision spatio-
Un constat : partout la guerre, la « guerre chaude » exportée par l’Occident, celle qui fait les héros et les salauds, au nom du commerce et/ou de la liberté, pour l’argent et/ou le pouvoir. Constat d’échec
Laurent Schang Constat d’Occident
François-
Le Choc du Mois (juin 2007) « La guerre n’attend pas le nombre des années »
Laurent Schang a des passions peu courantes, dont on a perdu l’habitude, du moins en France. Il aime la guerre chirurgicalement, moins pour son ivresse que pour sa respiration coupée, ses détails, sa minutie. Il l’aime avec la passion d’entomologiste d’Ersnt Jünger, ici d’ailleurs mis en scène. Il l’aime chastement, pour sa perfection inviolée. Il l’aime ensuite à nouveau pour lui seul, dans un geste solitaire, comme le Drieu La Rochelle du front de Charleroi. Il l’aime encore de loin.
Comme si les véritables amoureux de la guerre l’aimaient trop pour consentir à la faire. Ils la collectionnent, ils la fondent dans du plomb, ils la feuillettent furtivement dans des albums à leur façon érotiques, ils la révèrent avec ferveur,et cérémonie, dans un mélange de volupté et d’inhibition. A l’occasion, ils la retranscrivent littérairement. D’une plume pointue, avec la précisions des reconstitutions des batailles. Quand ils parviennent, cela donne un charme étrange à leurs maquettes et à leurs recomposées.
Ainsi pour écrire son recueil de nouvelles, Schang a su desceller les pierres des
cimetières militaires. Les spectres de la guerre s’animent sous sa main, en Tchétchénie,
en Afrique, dans des séquences de combat qui ressemblent à des scripts de court-
Le moins qu’on puisse dire est que celui qui signe ces textes brefs brille dans la
forme courte. Francis Scott Fitzgerald a fait reamarquer que dans un roman un personnage
dispose d’une garde-
Il n’y a que son titre qui fait dépareillé : Constat d’Occident . On ne voit pas
trop à quoi il ressemble à la fin, cet occident improbable et décentré, qui n’en
finit pas de déplacer les lignes da sa géographie, toujours plus vers l’Orient, en
Israël pour tout dire, où l’auteur semble avoir des amis en nombre. On ne le suivra
donc pas dans son éloge de Tsahal, qui a bien assez d’avocats de mauvaise foi et
de relations publiques empressées pour ne pas ajouter à la liste. Au Moyen-
Laurent Schang Constat d’Occident
P.L. Moudenc
Rivarol (n° 2816 juin 2007)
Enfin un livre qui décourage l’analyse tant il suscite de réactions contrastées. Jubilation; agacement, curiosité, tentation d’interrompre la lecture et désir d’en savoir plus. Tentative d’embrasser dans son entier un projet qui toujours se dérobe, dont l’esquisse semble se préciser pour sombre aussitôt dans le flou, qui ne trouve un semblant de cohérence que l’ultime page tournée. A la fois rêve et pirouette d’illusionniste, mosaïque de textes que rien ne relie vraiment, sinon le Constat d’Occident qui lui donne son (beau) titre sans résoudre pour autant le questionnement qu’il suscite et d’où il tire son étrange attrait.
Disons-
Une construction à la diable, un style sans grand caractère, à la limite du négligé.
Presque à chaque page, des raisons de sursauter, sauf à se passionner, à l’instar
de l’auteur, pour les caractéristiques techniques du char Ansaldo-
Bref, toutes les raisons de désespérer le lecteur le plus bénévolent. Et pourtant, le charme d’un ouvrage original dont le fond prend heureusement le pas sur la forme et attache malgré qu’on en ait.
Une veine qui navigue entre le reportage, le space opera géopolitique, l’anticipation,
la célébration de quelques héros, Jünger, Mishima, Malaparte, la relation fantasmée
d’épisodes historiques plus ou moins glorieux, jusqu’à la réflexion politico-
Laurent Schang oscille constamment entre réalité cernée au plus prés (il a le goût de la précision et du détail) et fiction débridée, sérieux et second degré. Sa méditation sur la mort; le pouvoir, l’honneur ou la gloire emprunte des voies parfois insolites. Elle ne laisse pas indifférent.
Il nourrit à l’évidence une fascination pour l’histoire et les héros guerriers, autant
de sentinelles postées aux points stratégiques de l’Occident imaginaire dont il dessine
les contours. Un Occident dont les valeurs ont nom fidélité, honneur, héroïsme, et
qui pourrait bien n’être que la métaphore de l’être idéal que nous portons tous au
tréfonds de nous-
Laurent Schang Constat d’Occident
Bruno Favrit
Réfléchir & Agir (n° 26 été 2007)
On est en bonne et moins bonne compagnie dans ce recueil de nouvelles mais jamais
très éloigné de la réalité. Les personnages qui le traversent sont à l’image de cet
occident que l’auteur tente de définir en fin de volume. Avec leurs parts d’ombres,
de doutes, de gloires inconnues, éphémères ou usurpées. L’Europe qui a donné le
puritain Cromwell, le national-
Laurent Schang Constat d’Occident
39/45 Magazine (n° 247 juillet/août 2007)
Où l’on croisera Ernst Jünger dans les Flandres de 14 -
Au-
Plus largement, si les nouvelles de Constat d’Occident sont une réflexion sur l’Histoire,
les civilisations, leurs rapports et leurs luttes, si elles imaginent, dans une apothéose
géopolitique, ce que pourrait être la prochaine guerre mondiale, elles posent aussi
la question : qu’est-
Laurent Schang, dans un style d’une superbe austérité, avec un sens implacable du récit, répond avec sa lucidité, sa passionnante culture, ses admirations, ses nostalgies.
Laurent Schang Constat d’Occident
Sarah Vajda
La Revue Littéraire (n° 32 automne 2007) « Du sang de la volupté et de la mort volume 2 »
A Arnaud Bordes qui eut l’idée de réunir les principaux textes de Laurent Schang, ceux parus dans feu Cancer ! ou Tsimsoum l’éphémère et de magnifiques inédits sous une élégante couverture rouge et noire.
Ce n’est pas un éternel jeune homme au corps de christ maigre qui conçut, réalisa ce second volume, mais un authentique jeune homme d’aujourd’hui, corps massif et tête ronde, qui l’inventa. Sans se prendre plus au sérieux que Barrès hier, à un Siècle « parvenu au point le plus bas de l’énergie », up to date, Schang offre la grimace et la caresse d’une féerie noire et or.
Ici, nulle cigarière de Séville qui demain sera morte ni sourire du Greco dans les ruelles du ghetto tolédan, encore moins les deux femmes d’un bourgeois de Bruges, mais un jeune lieutenant ennuyé, P.8 enrayé ; un Japonais entre deux âges mêlant kleos et suicide à la romaine ; un correspondant de guerre italien assistant au grand pogrom de Jassy… Le nom de ce lieutenant ? Ernest Jünger. Celui du samouraï ? Mishima. Qui fut ce reporter ? Malaparte ?
Sous ces maîtres fameux, l’ironiste se range, y ajoute, trait du siècle, l’Uchronie, la politique fiction pour imaginer la troisième conflagration mondiale dont son fils, pas encore né, héritera.
Belliciste Schang ? Pas plus que Barrès ?
Hier, le Kaiser Guillaume, aujourd’hui Sumer, Our, réveillées, tandis que la France
chantonne « Sarko salaud, le peuple aura ta peau » ou encore « La plus amène, c’est
Segolène.» la grève générale est déclarée en Orient Moyen. Sur les traces du jeune
Malraux, fils de Maurice, Prince de la Jeunesse, leur arrière-
Ici les théâtres des opérations ne sont Oise, Somme, Picardie, Flandres ou Marne,
mais Tchétchénie, Irak, Palestine, où Schang nous peint, fait unique chez un goy,
Tsahal en larmes et en armes, avant d’imaginer un 22 décembre 2010 où les Etats-
No future, Game over. Salut au lettré punk.
Le lire repose en ces temps de grandes certitudes où les gnostiques par dizaines
se disputent l’honneur d’expliquer le monde comme il va ! Allah, Jehova, Vishnou,
Bouddha ou Jésus-
Pour avoir ramassé le couteau de la valeur abandonné, sanglant, sur la table du banquet, Hourrah !
A Barrès, dont le style ne l’exalte guère et dont les idées politiques l’horrifient, le lie l’essentiel, le sentiment de la mort. « Le grouillement des vers dans un cadavre compose toute ma vie secrète, mon agitation sentimentale », voilà qui préside au Constat d’Occident, voilà qui eût pu servir d’exergue à l’étrange volume. Demeure ce goût d’honneur bu aux lèvres des morts comme un levain pour des jours de malheur. Ces jours sont venus, nôtres. Ne dîtes pas à Schang qu’il est fils de Barrès, il se croit fils d’Hugo Pratt et frère de Corto.
Noms, Schang, Maltese
Prénom, Lorenzo
Né en 1975, à Hay sur Moselle
Nationalité austro-
Langue, l’allemand
Femme de sa vie, Loreleï
Hobby, monter des maquettes de chars
Ses boissons préférées, la bière et le Lambrusco rouge.
LS serait, la légende l’affirme, fils d’une certaine Magda, Madeleine Gabrielle Anna,
elle-
A trente ans, Lorenzo sut n’être pas celui qui tuera Alexandre, devina les aventures intérieures et immobiles les voyages, élut la Librairie, le voyage autour de sa chambre. La lecture de Conrad, Melville, Jünger, Mishima ou Malaparte suffirait en l’absence d’îlots à conquérir et à civiliser, faute de terres neuves à ensemencer. Surtout, la cause qui lui était chère, celle de feu l’Empire de Charlemagne, requérant plus d’aèdes pour en chanter la nostalgie que d’hommes de main, il laissa les Luger et les Manurhin aux militaires et aux flics, choisit de monter des maquettes à l’heure où golfent les yuppies et où les autres regardent le feuilleton. Il « maquettise », lit, relit des romans d’aventures et rêve à la jeune fille, la jeune femme, bientôt la femme Edelweiss, qui demain, demain, lui donnera un fils d’Occident à qui léguer les présents reçus.
Peu de biographèmes. Biographèmes tout de même, ce Lorrain déteste Paris qu’il tient
pour Babylone, mais sait en distinguer la beauté, goûte les films de guerre et les
jeunes femmes parfaites. Démodé ? Sans doute. Viril ? ll va sans dire. Le cœur
le plus tendre du monde, l’âme la plus délicate se dissimulent sous une rustique
plastique. Tête ronde et non tête pointue. Ici l’exception semble règle. Ainsi,
Schang, qui n’est pas communiste, n’a ni lu ni fréquenté Brecht, réécrit-
Schang est-
Peut-
Lisant Constat d’Occident « C’est l’élan que je goûte », revient ce goût d’échec et de rêves inaccomplis d’une infinie douceur qu’ignoreront toujours les Puissants, les Maîtres et les médiocres.
Dans la confrérie des loosers magnifiques qu’illustra en langue française Barrès chantant les chevaliers lorrains morts sans rapporter le Graal, le pauvre Ménard « païen mystique », le fol Soury, l’impératrice de la Solitude ou l’enfant morte des Sleepings, inscrivons désormais l’aède goguenard et sa cohorte de marcheurs de l’Est .
Comme Barrès nous conviait à Tolède, aux rives du Tage, dans les rues brûlantes de Séville ou les jardins de Lombardie, à Parme en automne ou au sépulcre ravennais, afin de nous désintoxiquer de toute vanité, Schang nous entraîne de Kharkov à Kolwesi, de Tel Aviv aux sables du Negeev, de Londres à Our en Chaldée, dans les lointaines brumes du Turkestan à Brazaville, nous contraignant à y mourir, y renaître, en un geste infini. De Jassy, nous ne reviendrons pas. Seul Malaparte… Le soleil est aveugle et le kleos remis à d’autres fronts, d’autres guerres. Le chant profond du livre affirme, non pas la primauté de la littérature sur l’action, mais l’acte d’écrire comme geste mémoriel.
On pourrait de Schang, comme de Barrès, écrire, « Souvenirs d’un mélancolique ». Bien entendu, le lyrisme de Schang, mis à rude épreuve par le XXème siècle, l’ascétisme de la BD et le métal du rock, ne déroule pas le flux des mots en d’ardentes mélodies et ses phrases ne se veulent pas « colombes poignardées », pourtant, c’est là le grand mystère, le livre refermé, nous voyons des oiseaux morts, des ailes brisées, des écumes oubliées sur des plages désertes, des soleil couchants manqués : toute la panoplie romantique, née du deuil imprescriptible de l’idéal.
Sans doute pourrait-
Nulle « rondeur des jours » chez lui, ni de corps blancs des amoureuses ! Seuls, des chars, des cadavres, des désastres et des rires. Satire, Ironie et Sens plus profond disait Grabbe l’auteur d’un Hannibal, d’un Herzog Theodor von Gothland, d’un Napoléon, d’un
Henry VI Empereur et d’un Barberousse !
« Tout désirer tout mépriser », la morale barrésienne devient en langue schangienne, honneur et vanité, le chant de l’Ecclésiaste stérilisant la riche terre d’Europe.
Le guerrier est fonctionnaire, le féru d’art martiaux, un garçon terriblement doux et la proie de la fascination, un homme de raison pure comme le vieux Lorrain fut un Asiate, le cantonnier de la droite française l’amant d’une étrangère et le petit garçon de Charmes qui prétendait élever son fils cantis et hymnis un païen.
Ces dichotomies toujours demeurent le lot de qui prétend écrire, car enfin il faut aux capitaines Beaux Blonds toujours faire escale pour recomposer en solitude le voyage…
Il voyage en solitaire le camarade Schang, amis morts depuis longtemps déjà…
Pas vécu, ou si peu. Lorenzo ne s’est jamais rendu en Israël ni en Irak, encore moins à Cuba libre ou esclave, ni en Afrique, seulement quitté Hay sur Moselle pour Metz, Nancy et Commercy !
La marque de l’écrivain non du ruffin, la souvenance ici est revisitation et non patiente description, l’Occident à nouveau un imaginaire et l’Orient un songe…
Que ce soit un beau rêve longtemps que cette vie aux marges de l’écriture, aux marches de l’Est et à celles du Palais.
Laurent Schang Constat d’Occident
Frédéric Saenen
Parutions.com (décembre 2007) « Schang d’honneur »
Son style, et plus encore ses sujets de prédilection, en hérisseront plus d’un. On pourra lui reprocher d’écrire comme un trentenaire immature, mal remis de la fascination qu’adolescent il entretenait pour l’hebdomadaire Troupes d’élite ; on lui fera perfidement remarquer que, pour un réformé de la Grande Muette, baser sa littérature sur des faits d’armes relève d’un refoulement morbide, malsain, pire encore : suspect. Dont acte.
Il n’empêche que Laurent Schang a une plume, et son Constat d’Occident en atteste.
Comment qualifier exactement les textes qui composent ce recueil ? Ce ne sont à proprement
parler ni des nouvelles ni des portraits. Plutôt de brusques irruptions en plein
théâtre des opérations. Des plongées au cœur même de l’Action. Et le confort du lecteur
n’y est en aucun cas ménagé, quand il se trouve transporté aux côtés du Leutnant
Ernst Jünger, pris à la nasse au fond d’un trou d’obus avec pour seul secours son
Luger enrayé ; dans un bureau de GRH, durant l’entretien d’embauche d’une jeune recrue
russe retour de Tchétchénie ; ou encore au sommet de l’immeuble où, ce 25 novembre
1970, Mishima, pédé sublime, admira pour l’honneur le rutilement de ses boyaux.
La
plume de Laurent Schang est de la froideur d’une lame. Elle trempe, parfois un peu
complaisamment mais en tout cas toujours avec intensité et sincérité, dans la boue
et le sang. En rendant ainsi ses lettres de noblesse au récit de combat, par le biais
fort peu coutumier du témoignage fictionnalisé, cet auteur redonne souffle à une
littérature que l’on n’osait plus, que l’on ne risquait plus. Peut-
Laurent Schang Constat d’Occident
A l’écoute des livres (janvier 2008 )
L'Histoire du monde est composé d'évènements vécus par des hommes illustres ou ordinaires.
Et le fait d'être mêlés à ces moments exceptionnels peut transcender certains êtres
ou les laisser au bord du chemin. Avec CONSTAT D' OCCIDENT, , Laurent Schang nous
fait revivre, à travers douze nouvelles, des moments ayant joué dans le destin de
la planète ou celui de personnalités illustres ou modestes.
Parmi ces récits, P.08
se déroule en mars 1918, durant la boucherie qui était censée être le dernier conflit
européen et qui ne fut que la première guerre mondiale. Nous sommes dans les Flandres,
du côté allemand, et nous rencontrons le grand écrivain Ernst Jünger.
Avec la nouvelle
suivante, nous sommes transportés en 1982 à Tel Aviv, suivant un jeune israélien
qui se destine à la médecine mais qui, comme tous les jeunes de son pays, est revêtu
de l'uniforme militaire.
Nous partons ensuite au Japon, en 1970, quand l'immense auteur
Mishima, né trop tard dans un empire ayant renié ses valeurs ancestrales, décida
de mourir rituellement, ce qu'on appelle souvent improprement, faire hara kiri.
D'autres
destins dans ce recueil : celui d'un russe revenant du conflit tchétchène, d'un bourgeois
anglais en Angleterre lors de la république de Cromwell, et d'autres encore, en Europe,
en Asie, en Afrique.
Nous avons déjà évoqué dans cette chronique la difficulté d'écrire
des nouvelles de qualité et Laurent Schang, s'en tire admirablement. Les amoureux
des lettres apprécieront ce petit bijou.
Laurent Schang Constat d’Occident
Le Casoar (revue trimestrielle de la Saint-
Comme le dit Jean-